mercredi 23 mai 2007

Chantages ordinaires chez General Motors

Des principes que l'on retrouvera peut-être en France d'ici 5 ans et grâce à notre nouveau président :

Quel mot employer pour décrire le marché proposé par la Delphi Corporation à ses salariés ? La direction du principal équipementier automobile des Etats-Unis a fait une proposition qu’on pourrait résumer ainsi à ses ouvriers pour les sortir de la situation dans laquelle elle les avait elle-même plongés : « Vous nous offrez les trois cinquièmes de votre paie et nous, nous augmenterons la nôtre d’un tiers. » Aux termes de cette « offre » insolite, le salaire de vingt-quatre mille ouvriers, tous syndiqués, aurait été réduit de 60 % et les prestations ouvertes par leurs cotisations radicalement restreintes, alors que les quatre principaux directeurs de Delphi auraient reçu, eux, plus de cinquante millions de dollars supplémentaires en salaires, primes diverses et plans d’achat d’actions. Quatre cent quatre-vingt-six cadres de haut niveau auraient, de leur côté, obtenu des versements en espèces représentant 30 % à 250 % de leur salaire. Qui plus est, on leur offrait un avantage supplémentaire : au cas où ils auraient choisi de quitter l’entreprise (ce qui, vu les cadeaux servis, eût représenté un choix peu compréhensible...), des indemnités de licenciement de cent quarante-cinq millions de dollars les attendaient (1). Il faut conserver à l’esprit que ce programme d’ensemble avait pour objectif d’éviter la faillite... Le paradoxe était d’autant plus éclatant que cette proposition si alléchante fut avancée quelques mois seulement après que le Parti républicain eut réussi à durcir les lois relatives aux banqueroutes, afin d’empêcher les particuliers endettés de se protéger trop facilement de leurs créanciers (de grosses sociétés, dans la plupart des cas). Pile, je gagne ; face, tu perds.


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Les Français ne sont pas des paresseux

Il faut, paraît-il, «réhabiliter la valeur travail». Nicolas Sarkozy en a fait le thème central de sa campagne victorieuse. Il considère manifestement que la paresse actuelle des Français est la cause principale des difficultés que rencontre le pays. Il s'agit là pourtant d'une contrevérité qui aurait dû en bonne logique lui coûter l'élection tant le propos est insultant à l'égard des 22,5 millions de salariés, qui travaillent dur chaque jour, et des 2 millions de chômeurs, qui aimeraient pouvoir en faire autant.
Rien n'est plus faux en effet que ce préjugé tenace d'une France paresseuse : les salariés français figurent au contraire parmi les plus productifs au monde. Selon les chiffres du Bureau des statistiques du travail (BLS), un Français qui occupe un emploi avait produit 71 900 dollars de richesses en moyenne au cours de l'année 2005. C'est certes moins que les 81 000 dollars produits par l'employé américain moyen, mais significativement plus que les 64 100 dollars d'un Anglais, les 59 100 d'un Allemand ou les 56 300 dollars d'un Japonais... Et même en matière de temps de travail, si Nicolas Sarkozy ne se contentait pas de répéter les poncifs que lui soufflent ses amis chefs d'entreprise, il saurait que les salariés français ne sont pas, et de très loin, ceux qui travaillent le moins en Europe. Selon Eurostat, l'organisme statistique officiel de l'Union, un salarié français travaillait en moyenne 36,4 heures par semaine au troisième trimestre 2006. Contre 36,1 dans l'ex-Union à quinze pays. Les Français travaillent presque aussi longtemps que les Anglais (36,5 heures) et significativement plus que les Danois (34,6 heures) dont le modèle social est si envié, ou que les Allemands (34,5 heures) champions du monde de l'exportation. Sans parler des Néerlandais qui ne restent en moyenne que 29,8 heures au travail chaque semaine. Dans l'ex-Europe à quinze, c'est en Grèce (39,9 heures) et au Portugal (39,2 heures) qu'on travaille le plus longtemps. Rattraper la Grèce et le Portugal, est-ce cela l'ambition de Nicolas Sarkozy pour l'économie française ?
Contrairement à ce que laisse entendre le nouveau président de la République, les salariés français ne sont donc pas des paresseux ni les chômeurs de l'Hexagone des profiteurs. Pour autant, il ne fait guère de doute que les entreprises françaises rencontrent des difficultés importantes. Elles sont souvent à la peine sur les créneaux high-tech en expansion et s'en sortent nettement moins bien sur le marché mondial que les entreprises allemandes. Et cela bien que le travail soit sensiblement plus cher outre-Rhin : 33 dollars de l'heure en 2005 pour un ouvrier de l'industrie contre 24,6 en France selon les chiffres du BLS. Si la paresse des salariés n'est pas en cause, ni le coût de leur travail, est-ce que les raisons de ces difficultés ne seraient pas à chercher plutôt en priorité du côté de la tête des entreprises ? Du côté de la faible qualité de leurs dirigeants et de l'inefficacité de leurs modes de gestion ? Quand on observe, par exemple, le gigantesque gâchis que l'incurie d'un Arnaud Lagardère, actionnaire de référence, combinée à la soif de pouvoir d'un Noël Forgeard, a provoqué au sein d'Airbus, on se dit en effet que c'est surtout au niveau de ses élites économiques, de leur recrutement et de leurs habitudes de fonctionnement, que l'économie française aurait besoin d'une «rupture».


L'article : ICI

Le Space-cake : La recette !

-Avant tout il faut préparer le beurre ou se trouvera tout le THC des feuilles il est plus particuliérement appelés : beurre de Marakesh.La première étape de mon guide constitura a faire ce beurre et la deuxième a utilisé ce beurre pour faire un cake.Maintenant passons à la première étape.

Première étape:

Pour commencer il vous faut du beurre "normal" et des feuilles saines (petites ou grandes ca n'a aucune importance) ou alors des têtes.Il vaut faut préparer 100 grammes de feuilles en retirant les tiges,les graines et les feuilles malades,il faut aussi 200 grammes de beurre.Utilisez les petites feuilles qui sont sur les têtes car ce sont celles qui contienne le plus de THC et prennez aussi des grandes feuilles,hachez les puis plonger les dans l'eau bouillante puis remuez pendant 10 minutes ensuite egoutez les sans pressez.Rplonger les dans l'eau bouillante avec les 200 grammes de beurre pendant 15 a 20 minutes.Maintenant il vous faut une passoir et un linge solide,filtrez le liquide dans un récipient et quand vous penserez que c'est bien égoutté vous devrez mettre les feuilles dans le linge puis compresser à fond pour en retirer la substance tant voulu "le THC".Une fois l'opération fini il faudra mettre le liquide dans un grand verre étroit que vous mettrez au réfrigérateur.Aprés quelques heures une couche de beurre se formera sur le haut,retirez la délicatement et faites en une motte de beurre.Voila le beurre est enfin fini il ne reste plus qu'a passer à la deuxième étape.

Deuxième étapes:

-Maintenant nous allons voire comment obtenir un vrais Space-Cake

Pour un gateau d'environ 10 personnes il vous faudra 100grs de farine,100grs de beurre (50grs de margarine par exemple et 50grs de beurre de Marakesh),4 jaunes d'oeufs et 4 blancs d'oeufs battus,300grs de plaque de chocolat,une cuillère à café de levure.Mélanger la farine avec la levure,faites fondre le chocolat au bain marie puis faites montez les blancs en neige.Mélanger les jaunes d'oeuf,le chocolat fondu et le beurre (les deux) dans un bol,ajoutez progressivement la farine tout en battant pour obtenir une pâte homogène.Enfin incorporez les blancs battus délicatement et mélangez le tout.Beurrez l'intérieur du moule et soupoudrez le de farine (pour pas que ca colle) et mettez y la pâte.P
réchauffez le four sur thermostat 7 et faiites cuir pendant 30 minutes.
Vérifiez la cuisson en plantant un couteau dans le cake qui devra ressortir lisse...

mardi 22 mai 2007

Reggie Watts: Out of control

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22 mai 2007 : journée Internationale de la Diversité Biologique

M. Ahmed Djolghlaf, Secrétaire Exécutif de la Convention sur la diversité biologique :
"Les changements climatiques sont une réalité. Dans son plus récent rapport, préparé par 2 500 experts de 130 pays, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, la plus importante autorité scientifique des Nations Unies, a indiqué que la concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère terrestre atteint actuellement son niveau le plus élevé des 650 000 dernières années. Cette situation est causée par l’activité humaine.

L’appauvrissement de la diversité biologique est une réalité. L’Évaluation des écosystèmes en début de Millénaire, la plus importante déclaration sur la santé des écosystèmes terrestres, préparée par 1 395 travailleurs scientifiques de 95 pays, a mis en évidence les conséquences négatives des activités humaines sur le fonctionnement naturel de la planète. Ainsi, la capacité de la planète à fournir les produits et services dont nous et les prochaines générations avons besoin pour notre bien-être est sérieusement, voire même irrémédiablement, en péril. En fait, nous connaissons la plus importante vague de disparitions depuis l’extinction des dinosaures. Le taux d’extinction est mille fois plus élevé que le taux de référence. Trois espèces disparaissent toutes les heures. Près de 150 espèces sont perdues chaque jour. De 18 000 à 55 000 espèces sont perdues chaque année. Cette situation est causée par l’activité humaine.


Lien direct : ICI

Miss Monde 2007 en tenue nationale





Toutes les filles : ICI

La Mondialisation Underground

À partir du bazar de Belsunce à Marseille, Alain Tarrius, socio-anthropologue urbain (et tout-terrain) [1], a remonté le fil d’Ariane du trabendo transméditerranéen. Où l’on découvre comment, en rupture de salariat, les saute-frontières ont tissé d’invisibles territoires circulatoires où le lien social prime sur le commerce, tout en frayant avec de réels enjeux macroéconomiques. De Tanger à Dubaï - la nouvelle Mecque électronique -, en passant par la mer Noire, nous voilà entraînés dans un road movie atypique et fascinant. Chez Momo, Bar du Triomphe, notre homme a croisé CQFD. Histoires.

CQFD : Qu’est-ce qui t’a amené à explorer le souk marseillais ?

Alain Tarrius : La mairie m’a appelé en 1985. Il y avait eu des affrontements entre taxis locaux et taxis clandestins arabes. Elle voulait calmer le jeu, repérer les voyous... Arrivé à la gare Saint-Charles, je hèle un taxi : « À Belsunce ». Réaction : « Arabe ou pas, Belsunce c’est cent francs. » Pour faire deux cents mètres ! Ç’a été mon premier contact avec les fameux taxis voyous. Pas les Arabes, ceux qui se plaignaient de leur concurrence déloyale [rires]. En fait, les commerçants du quartier, pour que leurs clients ne se fassent pas piller par ces taxis-là, offraient les services d’un « cousin » pour les emmener à l’aéroport de Marignane. Cent balles à quatre au lieu de deux cents par tête de pipe avec les taxis légaux. Quand les flics les arrêtaient, le client disait « c’est mon cousin ». Les mecs me racontaient ça avec un sourire jusqu’aux oreilles dans leur arrière-boutique, de vraies cavernes d’Ali Baba. Frigos, télés, magnétoscopes... Incroyable : je m’étais documenté, INSEE, mairie, etc., et tous disaient « quartier de la misère, réhabilitation difficile, trop d’immigrés ensemble ». J’ai commencé à fréquenter ce milieu, ces mouvements en provenance d’Algérie ou d’autres villes européennes et qui faisaient escale ici pour faire des achats avant le retour au bled. Marignane était alors un aéroport en pointe question trafic voyageurs, grâce aux Algériens. Et tout ce beau monde passait par Belsunce.

Et ta mission initiale, à quoi a-t-elle abouti ?

J’ai naïvement dit à l’agence d’urbanisme qu’il y avait là une vitalité à encourager, qu’il fallait les aider à améliorer le parc immobilier. On m’a dit « Oui, mais on n’a pas le droit de faire des prêts à des non-natifs. » Avec une mauvaise foi évidente, chaque fois qu’un Arabe demandait les facilités de crédit prévues dans le plan de réhabilitation, on se cachait derrière un arrêté datant de 1943, de l’occupation nazie ! On ne voulait pas voir le fonctionnement admirable de ce comptoir algérien. On parlait de quartier répulsif. Très vite, l’agence a reçu l’ordre de « ne plus travailler avec Tarrius, qui développe des a priori contraires à la politique souhaitée »... Je ne m’en plains pas, ça m’a rendu ma liberté. Là, il ne s’agit plus d’immigrés qu’on fait venir pour bosser en usine, mais de débrouillards. Il y avait là une mobilisation très intelligente. Au début des années 70, le commerce de Belsunce était uniquement de proximité. Puis des Arméniens qui travaillaient le cuir, et aussi des Juifs du « petit Sentier » ont cédé leurs baux aux Algériens. Les Arméniens parce qu’ils n’utilisaient plus les locaux en rez-de-chaussée, et les Juifs parce que cette alliance leur permettait de vendre du vêtement à cette clientèle de passage.

...


Article complet : ICI

lundi 21 mai 2007

Jouer à la PSP sur son PC

Lien du tutorial : ICI

vendredi 18 mai 2007

Spécial dédicace pour toi Alex !







Et puis d'autres trucs ...

L'urgence énergétique

Après l'inventaire énergétique des énergies renouvelables (volets II et III dans ReSPUBLICA 519 et 524) puis de l'énergie nucléaire (volet IV dans ReSPUBLICA 527), nous abordons ici les questions financières (coûts d'investissement et de production) et écologiques (rejets de gaz à effets de serre) des énergies nucléaires et renouvelables.
Rappelons les unités employées :
énergie : 1 TEP (une tonne équivalent pétrole) représente une énergie de 11600 kWh ; 1 MTEP (mégaTEP) vaut 11,6 TWh (un térawatt-heure = 1 milliard de kWh). puissance : 1 gigawatt GW = 1000 mégawatts MW ; 1 MW = 1 million de watts


Article complet ICI

Chinese Kung Fu







Taekwondo vs. ShaoLin Kung Fu

La réalité augmentée

Cela consiste à porter des lunettes qui permettent de distinguer des éléments 3D que l'on insère à l'image réelle.



Comment prendre l'avion pas chère avec un max de sensations

Le Japon se prépare à abandonner le pacifisme

C’était à prévoir, Shinzo Abe, le premier ministre japonais, a proposé une loi référendaire que le Sénat de majorité de droite a adopté ce lundi. Cette loi, applicable d’ici trois ans, permettra de modifier la constitution pacifiste par le biais d’un référendum. Shinzo Abe a déclaré que la constitution « ne répond plus aux changements survenus dans la politique étrangère et de défense ». L’article 9 de la constitution, faisant du pacifisme radical la devise du Japon et réduisant l’armée à des forces d’autodéfense très réduites, a déjà été détourné notamment lors d’envoi de troupes en Irak.

En vue de ce référendum, le gouvernement s’évertue à éveiller un sentiment belliciste chez les Japonais, jusqu’à lors majoritairement pacifistes, à coup de manuels scolaires patriotiques et faisant chanter le Kimigayo dans les écoles, l’hymne national(iste) à la gloire des conquêtes coloniales du Japon. Malgré les vives réactions des enseignants, il y a de fortes chances que ce genre de méthodes paient à long terme et que les Japonais, en période de redéfinition identitaire face à la montée de la Chine, donnent le feu vert à la suppression de cet article 9, permettant ainsi au Japon de s’équiper d’une armée en bonne et due forme et de se détacher de son image de « nain politique ». Comme quelques déclarations de la part des gouvernements américains et japonais le laissent penser, le Japon pourrait rapidement devenir un fidèle allié militaire des Etats-Unis en Asie Orientale, au même titre que le Royaume Uni en Europe.

mercredi 16 mai 2007

Interview exclusive de Jean-Christophe Decaux

Les démonteurs de pub ont reçu il y a une bonne quinzaine de jours une invitation pour le moins surprenante : venant de Jean-Christophe Decaux, le PDG de la société JCDecaux en personne, elle nous conviait à Neuilly-sur-Seine pour une rencontre discrète avec l’héritier de la famille Decaux et principal actionnaire du leader mondial de l’affichage publicitaire en rue. Après quelques hésitations, nous avons décidé de nous rendre au rendez-vous et le moins qu’on puisse dire est que nous ne fûmes pas déçus.

Tout d’abord, dans le luxueux hall d’entrée du siège de la multinationale, nous avons retrouvé de nombreux confrères du mouvement antipub international, tous aussi interloqués que nous devant cette curieuse invitation. Au début, quand M. Decaux junior commença à nous expliquer son « désir de dialoguer » avec nous, nous sommes restés méfiants, mais force nous est de constater que c’est rien moins que son ralliement au mouvement antipub que ce drôle de personnage à tête de winner nous a annoncé.

Nous avons pu revenir sur cette décision avec l’intéressé au cours d’un entretien dont nous vous livrons le (long) texte intégral en exclusivité mondiale, selon le souhait même de M. Decaux. Le texte de cet entretien a fait l’objet d’une relecture et de modifications de la part de M. J-C Decaux.



A lire complet ICI

Attention : Bien lire la fin de l'article :

Propos (presque) recueillis par François Schreuer, envoyé spécial à Neuilly-sur-Seine (France).

Le personnage de Jean-Christophe Decaux est fictif. Toute ressemblance avec des faits et des personnages réellement existant est cependant parfaitement voulue et assumée.



Enfin je tenais à dire à Lionel qu'il est dans le bon filon à Chambéry où la ville se passe d'un système tel qu'à Lyon "VeloV".
J'espère que cet article te permettra de défendre la position de ta ville dans le développement du vélo en ville. ^^

Une bonne raison d'aimer la Xbox 360 plutôt que la Wii

Un très bon article ICI

Je ne viendrais pas soutenir cet article à 100%, puisque la Wii ne fait que sortir.
Je comprend que Nintendo s'en fiche un peu de ses clients puisque l'on se rend compte de cela quand on a déjà acheté la console m'enfin pour la fidélité c'est assez moyen.
Affaire à suivre ...

mardi 15 mai 2007

Combiner voix+Webcam sur MSN

TUTORIAL ICI

Changer sa voix en ligne

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A DL ICI

Soft pour trafiquer la WebCam

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A DL ICI

Faut-il avoir peur du crédit sur 50 ans ?

Pour ceux qui n'aurait pas le courage de tout lire :
Je peux vous affirmer que c'est un truc à se faire avoir sur toute la ligne avec un risque majeur de tout perdre.
Demandez-vous dans un premier temps ce qui se sera passé d'ici 50 ans et vous comprendrez que le risque est très gros.


Le premier prêt immobilier à 50 ans a débarqué en France le 15 janvier. Folie ou nécessité ? L'offre de la Caisse d'épargne espagnole Kutxa Bank relance la polémique sur l'allongement de la durée des emprunts.
« Avec une mensualité de 913 euros, il est possible d'emprunter 150 000 euros sur 20 ans et 204 000 euros sur 50 ans. » Rembourser plus longtemps pour emprunter plus : l'équation du premier prêt immobilier « jusqu'à 50 ans » paraît séduisante au premier abord.

Son promoteur en France, le courtier Cafpi, revendique déjà « plus de cinq cents demandes dont une centaine est en cours de réalisation ». Après une expérimentation « en exclusivité sur l'Ile-de-France », il envisage d'étendre son offre à d'autres régions françaises. Et les concurrents suivent le mouvement. Depuis début mars, le Crédit Foncier propose ainsi une nouvelle gamme de prêts « de 25 à 40 ans », spécialement destinés aux jeunes de 18-30 ans. Fin mars, l'établissement de crédit immobilier UCB, filiale de BNP Paribas, a lui aussi lancé un crédit sur 40 ans « pour acquérir immédiatement le logement de vos rêves ».


Une suite logique ?
Les jeunes et les foyers modestes sont bien sûr les premières cibles de ce nouveau produit bancaire « extralarge » censé compenser la flambée des prix de l'immobilier. « Jusqu'à présent, si j'avais un revenu mensuel de 2 200 euros par mois et voulais acheter un bien de 150 000 euros, je devais soit renoncer à acheter, soit diminuer mon budget pour être solvable sur une durée de 20 à 30 ans en achetant un logement plus petit, plus loin de mon travail, qui allait m'obliger à plus court terme à revendre et donc à engager des frais supplémentaires », explique Philippe Taboret, directeur marketing de Cafpi.

Après les prêts à 25 ou 30 ans, l'apparition des prêts à 40 ou 50 ans serait donc la réponse bancaire la mieux adaptée pour permettre aux ménages d'accéder à la propriété.


Un nouveau « monstre » à apprivoiser ?
« La hausse des prix de l'immobilier n'est pas corrélée directement avec la hausse des revenus. Eux n'ont pas doublé depuis 2000 ! Il a donc fallu allonger la durée des prêts pour pouvoir acheter un bien et les banques ont accepté de s'adapter en proposant des offres de crédit sur une plus longue durée », observe Christophe Crémer, PDG du courtier en ligne Meilleurtaux.com. Selon son Observatoire du crédit immobilier, les prêts à 15 ans qui constituaient la norme en 2002 sont aujourd'hui devenus l'exception (14 % du marché contre 36,3 % il y a quatre ans) et sont supplantés par les prêts à 25 ans (passé de 8 % à 31 %).

« Les prêts sur 30 ans qui ne constituaient que 2 à 3 % des crédits en 2000, représentent aujourd'hui environ 12 % des crédits chez Meilleurtaux, explique Christophe Crémer. Pourtant en 2000, le prêt à 30 ans avait la même image que le prêt à 50 ans aujourd'hui : c'était le monstre, y compris dans la tête des particuliers. Et les banques disaient qu'elles n'iraient jamais au-delà de 20 ans... » Pourtant cette fois-ci le choc culturel et financier risque d'être un peu plus difficile à accepter.


Coût prohibitif« Plus c'est long plus il y a d'intérêts à rembourser et plus c'est cher », prévient Vanessa Dagand, chargée de mission Banque à l'UFC-Que Choisir. « Le coût réel d'un crédit sur une telle durée peut se révéler prohibitif », alerte aussi l'association de consommateurs Consommation, logement et cadre de vie (CLCV). Selon ses estimations, emprunter 150 000 euros sur 50 ans avec un taux de 4 % coûtera au total 347 400 euros contre 257 760 euros sur 30 ans !

En clair pendant les dix premières années, les ménages remboursent presque uniquement des intérêts ! Et c'est sans compter la hausse probable des taux d'intérêt ! Car plus encore que la durée, ce sont en effet les taux de ces crédits longue durée qui sont dans la ligne de mire des associations de consommateurs.


Zones de turbulences« Au-delà de 25-30 ans, les banques ne peuvent garantir des prêts à taux fixe », explique Philippe Taboret. Conséquence : les prêts à 40 et 50 ans sont négociés avec des taux révisables « non capés », c'est-à-dire sans plafond ! « Les indices actuels étant particulièrement bas, il y a de sérieux risques pour que le taux de crédit soit régulièrement revu à la hausse et donc que les mensualités augmentent, voire atteignent des sommets », prévient l'UFC-Que Choisir.

« Si le taux variable est capé à 6-7 % c'est embêtant mais pas trop pénalisant. Mais quand on sait que le taux à un an qui sert de référence est passé de 2,75 % à 4,20 % entre le début 2006 et aujourd'hui, de telles variations peuvent augmenter les mensualités de 100 à 150 euros. Et donc rapidement dépasser le seuil classique d'endettement de 33 % des revenus mensuels », explique Christophe Crémer. « C e n'est pas le boulot d'un particulier de parier sur les taux financiers ! », conclut-il. D'autant qu'en 50 ans, les accidents de la vie peuvent se multiplier.


« C'est la catastrophe »
« Le chômage, un divorce ou un autre imprévu peuvent obliger les emprunteurs à vendre leur maison, explique Vanessa Dagand. Si le prix de l'immobilier baisse, ils peuvent alors se retrouver sans emploi, sans logement, avec un emprunt de 40 ans à rembourser que le prix de vente ne suffit pas à couvrir. C'est la catastrophe. » A Paris, une telle baisse des prix de l'immobilier est jugée peu probable, mais en province ou en banlieue, rien ne dit qu'à l'horizon 2060 un retournement de conjoncture ne puisse se produire.

Or en cas de décès ou d'invalidité, aucun filet de sécurité n'est prévu. Dans ce crédit à 50 ans, la banque ne propose pas d'assurance décès-invalidité comme le font normalement les établissements bancaires pour les prêts classiques. Aucune clause n'oblige alors l'emprunteur à rembourser son emprunt avant son 75 e anniversaire, ni à souscrire le crédit avant 65 ans. « Il n'y a pas de limite d'âge en théorie, mais il faut raison garder, explique Philippe Taboret. On peut prêter sur 50 ans à un cinquantenaire si l'analyse de dossier permet un remboursement de l'emprunt à 10 ou 20 ans dans le cadre d'une gestion de patrimoine. »

Les associations de consommateurs s'inquiètent d'un vrai danger pour toute la famille : « Sans assurance, en cas de décès, c'est au conjoint d'assumer la totalité du remboursement. Et au lieu d'hériter d'une maison, les enfants peuvent hériter d'une dette ! », souligne Vanessa Dagand. Le risque de faillite est d'autant plus grand, que ce sont les gens aux revenus les plus faibles qui sont la cible de ces offres. « Ce sont eux qui choisissent le plus souvent des taux révisables car le calcul de la capacité d'endettement se fait sur un taux plus bas au départ avec des critères de crédit souvent plus souples », observe Christophe Crémer.


Hyprocrisie ou prudence ?
Philippe Taboret dénonce lui « l'hypocrisie » de ses détracteurs : associations de consommateurs « immobilistes », banquiers « pris au dépourvus » par cette nouvelle offre commerciale et emprunteurs « qui n'en ont pas besoin ». « Les prêts à 50 ans ne sont pas la panacée. Ca coûte cher bien sûr de rembourser des intérêts sur 50 ans, mais c'est une réponse à la situation actuelle du logement en France où il n'y a pas assez de logements sociaux et où les propriétaires louent à des conditions extrêmement exigeantes. La pierre reste le placement le plus sûr et le plus garanti sur le long terme : en 50 ans, avec une estimation des plus prudentes d'une croissance annuelle de 5 % du prix de l'immobilier, la valeur de votre bien aura été multipliée par plus de dix », ajoute-t-il. Sauf que le remède pourrait bien être pire que le mal !

« Le paradoxe de l'immobilier c'est que tout ce qui permet d'acheter à un prix plus cher contribue à faire augmenter davantage les prix », observe Christophe Crémer. « Au lieu de développer ces offres dangereuses, on ferait mieux de revoir les méthodes de scoring des banques [systèmes de notation de leurs clients pour évaluer le risque, NDLR] pour mieux les adapter aux profils atypiques des CDD ou des intérimaires », souligne Vanessa Dagand. « En France, on a un taux de défaut de paiement des emprunts de 0,01 % mais est-ce qu'on a raison d'en être très fiers ?, s'interroge Christophe Crémer. Il y a des gens qui peuvent rembourser et à qui on ne prête pas. » Toute une philosophie du crédit à revoir en somme !

Source ICI

mercredi 9 mai 2007

Climat en crise

Une vidéo de FRANCE 5 sur le climat :

ICI

Des voleurs de joujoux évitent de peu le fichage ADN

Ha Sarko ...
Tu nous les feras toutes et c'est ce genre de choses, qui moi, m'inquiète.

La menace de prélèvement d'ADN proférée, la semaine dernière, contre deux petits voleurs du Nord qui avaient piqué des jouets dans un supermarché, alimente la polémique sur le fichage génétique des mineurs, dénoncé notamment par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et le Syndicat de la magistrature (SM). C'est le père qui a rendu publique l'intention des gendarmes de prendre les empreintes digitales et génétiques de ses fils de 8 et 11 ans pour ce larcin. L'homme a en effet découvert, atterré, que la dernière loi sur l'extension du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) permet d'y intégrer les ADN d'enfants.
Les deux frères ont fauché deux Tamagoschi et deux balles rebondissantes dans un hypermarché du Nord. Les vigiles les ont repérés sur les caméras de surveillance et les ont appréhendés quand leur mère passait à la caisse. Leur père, Vincent, a indiqué au Parisien que son épouse a «tout de suite payé les jouets volés, environ 50 euros. On les a mis à la poubelle. On a sermonné nos enfants, on les a privés de jeux vidéo, de cadeaux d'anniversaire. On leur a demandé de nous rembourser progressivement sur leur argent de poche et d'effectuer quelques travaux d'intérêt général dans la maison». Ils ont reçu la visite des gendarmes qui venaient leur apporter une convocation. Et le père en était «ravi», croyant qu'ils allaient «faire prendre conscience» à ses fils «qu'il ne fallait pas recommencer». Mais les propos des deux officiers de police judiciaire ont dépassé à ses yeux toute mesure : «Ils ont expliqué à mon fils aîné qu'il serait photographié, qu'on lui prendrait ses empreintes digitales et aussi ses empreintes génétiques, ajoutant même que mon fils ne pourrait pas forcément exercer le métier qu'il veut faire plus tard car il serait fiché !»
Persuadé que le Fnaeg était réservé aux seuls délinquants sexuels, le père a d'abord cru à du bluff, avant de réaliser que les gendarmes avaient le droit de mettre à exécution cette menace.
«Pas du bétail». Révolté, il a annoncé qu'il refuserait tout prélèvement génétique sur ses enfants, même si la loi punit ce refus d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende : «C'est une connerie de gamins ! Je ne suis pas d'accord pour qu'ils le paient au prix fort, a-t-il tonné dans le Parisien , ce n'est pas du bétail que l'on doit marquer au fer.» Lors de l'audition le 5 mai des deux gamins, les enquêteurs et le substitut du procureur ont finalement fait machine arrière, n'ont demandé ni relevé d'empreintes digitales, ni effectué de prélèvement génétique, et ont bouclé l'affaire par «un rappel à la loi». «Il y a une part de maladresse des deux gendarmes qui n'ont pas voulu les ficher mais leur faire peur», dit-on à la gendarmerie, «même si la loi l'autorise.»
Lancé en 1998 après l'arrestation du tueur en série Guy Georges, le Fnaeg a d'abord été conçu pour pister les pédophiles, délinquants et criminels sexuels. En 2001, le ministre de l'Intérieur socialiste Daniel Vaillant l'a fait élargir aux autres crimes, de sang, de terrorisme, d'actes de torture et de barbarie, et d'attaques à main armée.
Arrachages d'OGM. Puis le 19 mars 2003, la loi de sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy a encore étendu le champ d'application du Fnaeg à quasi tous les délits, même aux vols à l'étalage, dégradations d'abribus ou arrachages d'OGM. Seuls désormais échappent au fichage génétique les usagers de stupéfiants, les personnes punies de simples contraventions et les auteurs d'abus de biens sociaux.
Si le Fnaeg, qui contient aujourd'hui quelque 400 000 profils génétiques, permet de résoudre des crimes anciens et d'innocenter des suspects, son extension massive «à de petites infractions et sans distinction d'âge» inquiète Ollivier Joulin, vice-président du tribunal de grande instance de Bordeaux et membre du Syndicat de la magistrature : «Un enfant fiché pour une bêtise risque de le traîner pendant quarante ans, soit la durée autorisée pour la conservation des ADN. Il risque aussi de ne pas pouvoir accéder à la fonction publique ou à certains autres métiers.» Intervenu plusieurs fois de «façon préventive» pour que des mineurs punis par des sanctions éducatives (et non par une peine) ne soient pas enregistrés dans le Fnaeg, Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme, redoute qu'un jour des très jeunes enfants le soient : «L'idée de marquer génétiquement un gosse qui n'a pas dix ans pour un vol dans un magasin et d'en garder la trace indélébile dans un tel fichier est injustifiée, disproportionnée, scandaleuse. Damner à vie un enfant qui a fait une ânerie ou repérer les petits turbulents dès la crèche, c'est une politique qui consiste à enfermer les gens dans la délinquance.»

vendredi 4 mai 2007

La gestuelle du débat Royal-Sarkozy

http://tf1.lci.fr/infos/elections-2007/0,,3441170,00-mimiques-gestuelles-autre-duel-candidats-.html

Sarko et Mai 1968

« Tourner la page de mai 1968 » : tel est l’objectif que s’est donné Nicolas Sarkozy lors de son dernier discours de campagne présidentiel le dimanche 29 avril 2007.

Mai 1968 serait à l’origine de « l’assistanat, de l’égalitarisme, du nivellement, des 35 heures ». Mai 1968, c’est aussi la liberté de la jeunesse (avec les nouvelles formes culturelles qui vont avec), la liberté sexuelle, la dépénalisation de l’avortement, une culture de la paix et de la tolérance … Mai 1968 a bien sûr eu de nombreuses autres conséquences, dont le développement du divorce, une attente nouvelle par rapport à l’Etat par des citoyens plus instruits, et paradoxalement l’idée que chacun doit construire sa propre histoire en rupture avec la tradition et l’exemple familial…

Nicolas Sarkozy oublie aussi que mai 1968 a été un phénomène mondial. C’est mai 1968 qui a précipité la fin de la guerre au Vietnam, c’est mai 1968 qui a fait de la Californie le terreau pour le révolution informatique en cours, c’est mai 1968 qui a produit des hommes politiques comme Bill Clinton, Tony Blair ou Gerard Schröder.

Depuis mai 1968, la société a évolué, s’est enrichie. L’Europe a pris une place croissante, la société de l’information et de la connaissance a commencé à tisser sa toile, l’économie des loisirs s’est développée. Notre société est certainement plus complexe que celle des années 1968, avec des incertitudes croissantes, une exclusion plus forte. Rares sont ceux qui ne reconnaissent pas les difficultés actuelles de cette société qualifiée par les sociologues d’hyper-moderne (société où les valeurs de la modernité - famille, du travail et de l’Etat-Nation - sont toujours reconnues mais ne fonctionnent plus, alors que l’individualisme, du narcissisme et du souci du regard de l’autre prennent une importance inédite) et souhaitent ne rien changer.

Nicolas Sarkozy critique mai 1968 pour mieux s’inscrire dans une école de pensée, l’école de George W Bush. Tous deux veulent une rupture par rapport à l’hyper-modernité pour la remplacer par un modèle imaginé par quelques think tank de Washington : le néo-conservatisme. Il n’est jamais nommé mais le néo-conservatisme constitue bel et bien le cadre de pensée de Nicolas Sarkozy et de son équipe. Cadre de pensée qu’ils souhaitent voir transformé en cadre d’action. Le néo-conservatisme apporte des réponses sur l’organisation économique, la politique internationale et surtout sur la vision de l’Homme. Car il procède de la dangereuse illusion selon laquelle le politique peut modifier substantiellement les sociétés et diriger le cours de leurs évolutions. Illusion dans laquelle, on peut le dire incidemment, ont puisé tous les totalitarismes du XXe siècle qui préconisaient de bâtir un homme nouveau (y compris génétiquement) et de faire du passé table rase, avec les conséquences que l’on sait.

L’élection présidentielle française se joue donc probablement avant tout sur la vision que nous avons de l’Homme. Est-ce que l’Homme est fait pour faire fonctionner l’économie ? Faut-il le rendre compétitif en le mettant dans un milieu concurrentiel ? Part-on du postulat qu’il existe une hiérarchie entre les hommes, du fait de leur origine (c’est à dire de leur patrimoine génétique) ? Et que la donne de base ne saurait être modifiée, ce qui permet d’ôter à l’Etat et aux pouvoirs publics le délicat soin de traiter les cas déviants ? Ou bien, considère-t-on que l’Homme est un être d’un système social complexe, que les hommes sont différents et chacun doué de raison, que nous avons un devoir de solidarité ? Bref, que la genèse existentielle précède la génétique substantielle ?

Dans le même discours, Nicolas Sarkozy a aussi dit « Dans cette campagne, je n’ai pas été épargné […] Ce sont exactement les mêmes que ceux qui en 1958 se sont donné le ridicule absolu de défiler contre le général De Gaulle en hurlant que le fascisme ne passerait pas. ». A d’autres époques, certains ont hurler que le fascisme ne passerait pas, dans les années 1930 puis 1940. Ils n’ont pas été entendus et le fascisme est passé. Des gens ont ensuite dû mourir pour le combattre. La Constitution de la Vème République peut conduire au « coup d’Etat ». C’est peut-être bien parce que certains ont massivement manifesté en 1958 que la vigilance a été de mise. Il faudrait relire « Le coup d’Etat permanent » et ses remarques d’une absolue justesse sur la dérive d’un pouvoir présidentiel charismatique parce qu’élu au suffrage universel direct, mais n’ayant de compte à rendre, en fin de compte, à personne, ni au peuple, ni à son émanation élective, l’Assemblée Nationale, surtout depuis la concomitance temporelle des Présidentielles et des législatives. Combattre pour la liberté et la démocratie peut parfois être perçu comme excessif mais ce n’est jamais ridicule. C’est peut-être même le combat le plus noble qui soit.

En faisant croire que mai 1968 est à l’origine de maux de la société, de la souffrance de gens, en faisant croire ensuite qu’on peut « tourner la page », Nicolas Sarkozy joue une fois de plus sur la peur, pour l’amplifier encore. La peur est le moteur des dictatures. Elle autorise le discours abêtissant de l’homme providentiel, elle justifie la confiance absolue des aveugles dans le chef charismatique, le guide, le révolutionnaire. Mais seul un nouveau venu peut endosser, à la rigueur, avec honnêteté ce titre ; pas un politicien qui n’a vécu que pour le système dont il émane, depuis sa jeunesse, et qui sort de 5 ans de l’exercice d’un pouvoir ministériel abusif.

jeudi 3 mai 2007

Mon avis sur la question

"Colère noire" me semble un peu surfait.
Mais je reconnais qu'il est aussi difficile de garder son sang-froid devant les conneries que sortait Sarko.

Je trouve très bien qu'elle ai poussé sa gueulante. Ca montre qu'elle a tout de meme du caractère. Aujourd'hui elle défend avec ferveur les handicapés, demain elle défendra surement avec autant de conviction l'image de la France ou des sujets importants sur lesquels elle s'engage.
Pour moi, c'est dans cette prise de position forte qu'elle a gagné des points pour dimanche. Elle a montré qu'elle avait de l'autorité quand c'était nécessaire, qu'elle savait de quoi elle parlait tout en gardant son calme.

Je crois qu'elle n'a d'ailleur rien à Sarko, "le roquet" qui nous a montré sa manière de s'emporter toute la campagne.

@orga : Sarko ne répond rien sur le sujet des handicapés mais attaque Ségo sur sa manière de s'emporter ; il détourne d'ailleur tous les pts qui le dérange tout au long du débat et, ce qui m'a aussi choqué, ça a été son impolitesse (et sa technique) à couper la parole, évitant ainsi a sa concurrente de réussir a construire des réponses construites en parlant par dessus elle.

Concernant le tribunal, il faut aussi penser que ce n'est pas gratuit d'y allez et les familles qui ont des soucis de scolarisation de leur enfants sont généralement des familles en difficultées et qui n'ont pas tjs les moyens financiers de faire cette démarche. Je conçois aussi qu'il est abérant de devoir se battre contre notre société (allez au tribunal est un combat) pour avoir le droit à ses droits.
L'éducation c'est le minimum; sans éducation il est difficile de pouvoir se faire un point de vue et d'avoir un avis sur les questions de notre société. Maintenir les "masses" avec une culture et un enseignement limité c'est limiter la remise en cause et l'évolution de la société par ses citoyens et non pas seulement par le gouvernement.

La France qui réussira demain sera une France qui réussira à réunir et souder les politiques et ses citoyens autour des enjeux de notre pays, et non pas en développant une France élitiste et égoiste à l'inverse de toutes nos crises (dont on peut etre fier) depuis 1789.

mercredi 2 mai 2007

Neuf règles de base pour communiquer

Petite histoire pour nous mettre en situation : la journée vient de commencer dans une de ces petites stations essence. Voilà qu’entre à la caisse un beau jeune homme, visiblement fatigué et énervé. Il s’entend répondre que, non, désolé, la machine à café est en panne, au revoir monsieur. Cinq minutes ne se sont pas écoulés à l’horloge digitale au dessus de la caisse qu’un gentleman pétillant et souriant (et avouons-le légèrement bedonnant) s’informe sur la machine à café et, croyez-le, le caissier stoppe son travail pour se pencher sur la machine et la remettre en marche. Morale : quelques petites habitudes sociales peuvent faire toute la différence dans notre monde.

Voici donc 9 habitudes que vous pouvez pratiquer chaque jour, qui vous ouvriront une multitude de petites portes et, au final, des gains financiers.

Regardez les gens dans les yeux. Dès l’instant où vous avez un contact de quelque sorte que ce soit avec qui que ce soit, regardez-le directement dans les yeux. Cela peut être court, 1 à 2 secondes, pour éviter l’impression que vous fixez votre vis à vis. Si on vous retourne le regard, restez un peu plus longtemps. Par ce contact, l’autre comprend subtilement qu’il peut avoir confiance en vous.

Souriez. Souriez à tout le monde. C’est devenu assez rare de sourire sans raison. Si vous faites ce petit effort d’ouverture, vous serez vite récompensé. En regardant quelqu’un souriez-lui. Souriez aux enfants, souriez aux vieux. L’échange n’en sera que plus aisé et à force, les gens vous associeront avec un sentiment positif de bonne humeur.

Rappelez-vous de tous les prénoms possibles. Quel est le plus beau mot, quelque soit sa langue, pour quelqu’un ? C’est ça : son prénom. C’est le signe qu’il (ou elle) a de l’importance à vos yeux. Utilisez ce prénom pour saluer et demander des nouvelles.

Saluez n’importe qui et tout le monde. Un “Bonjour” ou “Bonne après-midi” bien placé peut faire des merveilles. Vous installez inconsciemment une envie de bonne volonté chez l’autre. Par exemple, en arrivant à votre nouveau poste, vous vous présentez à la porte principale devant l’hôtesse d’accueil et la saluez avec un “Bonjour Eléonore”. C’est la meilleure manière d’établir une relation saine et positive avec cette personne.

Posez des questions. Comme beaucoup, les silences dans les conversations sont difficiles, et on voudrait bien meubler. Pourtant, cela peut être aussi simple que de lancer un “Quoi de neuf?”. C’est le signe que vous êtes prêt à converser, et qu’il n’y a pas de barrières entre vous. Encore mieux, si vous vous rappelez d’une ou deux choses à propos d’elle. Un garçon chez nous est un supporter du PSG. Pour cela, j’entame souvent la conversation avec “Tu étais au stade ce week end ?” Après ça, on se sent à l’aise pour parler de tout.

Si vous ne savez pas quoi dire, posez encore une question. Une bonne technique pour éviter les blancs consiste à rebondir en posant une autre question. Il suffit que cela reste en rapport avec ce que vous avez entendu. Vous offrez une oreille attentive et une invitation à parler, ce qui est une marque claire d’ouverture. D’un autre côté, ne restez pas bloqué à poser des questions, c’est juste une manière d’éviter l’impasse.

Parlez de vos propres erreurs. Nos erreurs rappellent que nous sommes faillibles, donc humains. Au cours de vos conversations, n’hésitez pas à admettre des petites erreurs dans votre passé. L’autre personne se sentira plus proche et vous acceptera d’autant plus facilement. Placez ces “marques d’humanité” de temps en temps, mais de manière subtile et réaliste; inutile de lancer à la cantonade “L’autre fois, j’ai passé la tondeuse sur le chat!”

Intéressez-vous à ce qui est important pour elle/lui. Si la conversation glisse vers un sujet qui ne vous dit rien, pas de panique. Au lieu de battre en retraite, reconnaissez votre ignorance et demandez plus d’explications. La plupart des gens accrocheront à votre proposition, parce qu’ils se sentent à l’aise sur le sujet, et que vous n’y connaissez rien. Même si vous sentez l’ennui pointer son nez, restez attentifs. Regardez la personne, souriez et approuvez de la tête. Au bon moment, vous pourrez vous raccrocher et orienter la conversation sur un autre sujet. Si on vous parle de haute couture, faites remarquer : “C’est quand même réservé aux plus fortunés; et vous, quelles sont vos boutiques préférées ?”, et voilà comment revenir sur la finance personnelle.

Restez propre. Ce dernier point est capital. L’hygiène corporelle est LE facteur d’échec de bon nombre de rencontres. Plusieurs fois par jour, assurez vous que vous êtes à votre avantage. Cela renforce votre assurance et vous serez complètement à l’aise devant n’importe qui.

La liberté sur internet remise en question ?

Je me passe de commentaire, à vous de glaner des infos pour vous faire votre idée...

En marge du second tour des élections présidentielles, vous n’avez sans doute pas pu passer à coté d’un projet de loi qui attise les réflexions des français sur la vision qu’a notre gouvernement actuel d’Internet. Ce projet de loi est expliqué sur le site du Monde et nous vous invitons donc à prendre 5 minutes pour le lire. D’ailleurs, Vincent Abry en a parlé récemment.

Afin de vous mobiliser et partager vos impressions sur cet inquiétant projet, Gonzague et moi avons décidé de rédiger ce billet ensemble suite à notre vision commune. (Et oui, il va falloir faire un choix dans une semaine et ce projet nous pose à tous les deux un sacré dilemme!)



ICI

Des choix économiques

Bonjour à Tous,

Pour ceux qui s’intéressent aux questions économiques, et pour qui celles-ci pourraient être à la base de leur choix dimanche prochain, un débat trés intéressant opposait hier les camp Sarkozy et Royal sur France Europe Express… où il est intéressant de voir que Coppée apres 5 ans passés au budget dit souvent des choses fausses (ignorance ou mensonge ?), et que l’UMP est quelque peu incohérente dans ces messages et son action… on comprend mieux le bilan économique bien médiocre de ces 5 derniéres années, et les nouvelles propositions ne sont pas trés rassurantes.

Il s’agit là de 3 extraits qui correspondent aux interventions de Thomas Piketty, économiste ayant choisi de soutenir Ségolène Royal : écoutez le, ce qu’il dit est intéressant.

http://www.dailymotion.com/related/3114537/video/x1unqs_thomas-piketty-demonte-la-propagand/1

http://www.dailymotion.com/relevance/search/piketty/video/x1ur6x_thomas-piketty-coppe-2

http://www.dailymotion.com/related/3114537/video/x1uo6l_thomas-piketty-3

Pour l’ensemble de l’échange (la partie sur l’économie commence à la 57e minute, et dure 30mn)

http://france-europe-express.france3.fr/30358244-fr.php

gd


ORIGINAL

Cryptage HD-DVD

Les américains censurent ce nombre. La résistance se forme. C'est le nombre qui permet de décoder tout cryptage HD-DVD. Faites le entendre.


09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0