lundi 6 octobre 2008

Jeux vidéo gratuits !!

Command & Conquer : Alerte Rouge

http://www.jeuxvideo.com/downloads/0001/00013835_demo.htm

Area 51

http://www.clubic.com/demo-jeux-video-1732-0-area-51.html

Far Cry

http://www.fileplanet.com/180410/180000/fileinfo/Far-Cry-Full-Game

lundi 21 avril 2008

Soutien à Torapamavoa

http://torapamavoa.blogspot.com/

http://otage2google.blogspot.com/

Aujourd'hui commence notre second jour de silence.

Les perspectives d'une reouverture sont minces et si elles sont ;
elles sont eloignées dans le temps.

Quel impact ?
Moins visible moins visité mois visité moins visible moins vu moins visible.C'est la spirale qui nous attend si Google tarde trop à nous redonner le droit de poster dans notre blog.

-Le pagerank :notre Rank dans Google ce qui permet un affichage dans les premiers resultats sur certaines recherches, et de faire sortir Torapamavoa le blog dans les resultats.
Pagerank en rapport avec le nombre et la qualité de sliens pointant vers l'adresse http://torapamavoa.blogspot.com

-Wikio : le classement des blogs les plus influents en France mois par mois, sans post en rapport avec l'actu le nombre de visiteurs plongera inevitablement affectant notre page rank en definitive.Notre le mois dernier 90 classement Top blogs politique

-Technorati : sur une periode donnée le nombre et la qualité des liens donne une authority sur Technorati qui rend le blog visible.Visiteurs :Moins d'actu moins de visiteurs,moins de visiteurs moins de liens,moins de liens; moins visible etc..L'espace de libre expression, de relai des infos que les mass medias oublient de mentionner, les dossiers ,les reactions,les coups de gueules, les videos, les images...

Le rayonnement de notre blog a propulsé nombre de news ,a vulgariser l'info opaque ou morcelée a tenter de faire reflechir, rire, reflechir par la derision,sans compter nos implacables revues de presse et vos messages.

Nombre de sujets seraient tombés dans l'oubli sans votre/notre volonté de faire le plus de bruit possible sur les derives de Sarkozy depuis son poste au ministere de l'interieur jusqu'ici.

-Tout le travail fait autour de l'adresse http://torapamavoa.blogspot.com sera t il reduit à neant ?
-Est ce la fin du blog tel qu'on l'a connu ?
-L'outil ultime de recherche de casserole sur Sarkozy fin t il de terminer sa collecte ?

Les reclamations postées par nos utilisateurs comme les notres ne portent pas leur fruit au deuxieme jour du verrouillage de notre blog par blogger (herbergement de blogs par Google)...

J'entends dire et on nous suggere d epasser enfin sur une lateforme et un hebergement payant type .com+hebgergement et site type joomla...
Si nous avons choisi Myspace puis google ce n'est pas par exces de naiveté mais en toute connaissance de cause.

En effet, nous ecarter des plateformes tres frequentées nous pousse dans la marge, et cautionnerait le fait que nous soyons indesirables sur Blogger pour l'heure,nous ne l'envisageons pas.
Pourquoi entrer dans un processus paranoiaque ?
Cache rle whois ?
crypter les mails ?
Proxy ? Tor ? ip ...
RIEN N'EST ILLEGAL.
ALORS POURQUOI SE CACHER ?
Oui nous rions en choeur,oui nous reflechissons et agissons ensemble.
Oui le reseau est grand, oui les soutiens sont nombreux.
Oui nous creons.
Oui.

Autre chose que je note,
à l'epoque des mesanventures avec myspace, nous avions fini par avoir gain de cause en arrachant notre droit à etre sur ce site de reseau social...

Mais le mal etait fait malgré les plusieurs centaine de milliers de personnes qui ont pu voir et profiter de "Torapamavoa nicolas" notre premier morceau , Myspace nous avait mis assez de batons dans les roues pour nous ralentir et nous decredibiliser tout en creant une veritable diversion quant aux objectfs principaux de nos actions.

Depuis nos mesanventures avec myspace nous sommes rompus à ce genre de procédure,sous le pretexte d'incidents techniques inexplicables et exceptionnels (repetitifs et curieux à dire vrai), l'etau se ressere.

Pour l'heure,
cet etat de fait ne nous permet pas de soutenir le mouvement lyceen comme nous l'aurions souhaité, ni de preparer un premier mai digne de ce nm comme nous l'avions fait l'année passée.

Il semble que deux options subsistent apres examen minutieux de nos soucis avec Blogger.

Un script aurait declenché du spam et Blogger aurait classé notre blog Indesirable.

Ce qui parait tres improbale la structure de notre blog est fixe depuis plusieurs mois.
aucun aujout de script etrange.

Notre blog aurait été FLAGé , à savoir denoncé comme ayant un contenu indesirable, contrevenant aux CGU de Blogger(Google)

C'est aussi une partie de ce qui s'etait passé avec Myspace de l'aveu d'un technicien.
En somme une sorte d'attaque en regle.
C'est deprimant.
C'est fatiguant.
Lassant.
Usant.
Nous n'allons pas nous taire.
Muets, on nous prefere.
Isolés, on nous voudrait.
Dociles, on nous espere.
Nous n'allons pas nous laisser faire.

Mr Torapamavoa.

mardi 15 avril 2008

En souvenir de Sarko

Nicolas Sarkozy s'exprimera la semaine prochaine au cours d’une interview télévisée. Convoqués à l'Elysée, cinq journalistes, sélectionnés pour leur combativité extrême, ne manqueront pas de poser les 13 questions qui fâchent. En exclusivité, notre envoyé très-très spécial à l'Elysée, nous livre un premier aperçu de ces questions, toujours en cours de rédaction. Action ou vérité ?

C’est décidé, cinq journalistes téméraires intervieweront Nicolas Sarkozy, au soir du 21 Avril. Patrick Poivre d’Arvor (TF1), David Pujadas (France 2), Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 2, France 5, France Inter) et Vincent Hervouët (LCI) s’étriperont cordialement pour poser LA question qui fâche à notre Président. Au passage, ayons une pensée émue pour Mâme Chabot… au piquet pour avoir été jugée « trop molle » à la dernière sauterie. Cinq journalistes, donc, reporters de l’extrême, joueront leur carrière ce soir là. Ça passe ou ça casse. Inutile de rappeler aux participants qu’il vaut mieux éviter les formulations qui rappelleraient de trop près un « touche moi pas, tu me salis »… trop vulgaire et déjà fait !

Bref. Voici donc, en exclusivité, les 13 questions auxquelles Nicolas Sarkozy ne pourra pas échapper.

- Au sujet de l'affaire de UIMM / MEDEF : vous êtes au courant depuis 2004, vous étiez alors ministre de l'Economie et des finances, pourquoi vous être assis sur le dossier depuis tout ce temps ?

- Comment justifiez-vous le fait d'avoir demandé et touché votre salaire de ministre de l'Intérieur jusqu'à fin décembre 2007, alors que vous avez démissionné en mars 2007 ?

- Dans l'article du Nouvel Obs, évoquant votre hypothétique SMS à Cécilia, il était aussi indiqué que vous auriez qualifié les Français de "cons" dont vous n'aviez "rien à foutre". Est-ce vrai, et sinon, pourquoi n'avoir pas porté plainte aussi pour cette information là ?

- Le Canard Enchaîné à révélé que votre inscription sur les listes électorales parisiennes s'était faite de façon illégale et frauduleuse, le 3 janvier 2008. Personne, ni à l'Elysée ni à la Mairie, n'a démenti l'information. Vous n'avez pas non plus porté plainte. Est-ce donc vrai, et quelles sanctions pénales encourez-vous ?

- Vous vous êtes solennellement engagé, devant l'auditoire du CRIF, à "ne plus jamais serrer la main de quiconque ne reconnaîtrait pas Israël". Dans la liste des pays arabes, seuls l’Egypte et la Jordanie reconnaissent Israël. Peu de temps avant, vous aviez serré la main de Bouteflika, de Khadafi, de Musharraf, et de Siniora, entre autres... Allez-vous dorénavant systématiquement refuser de voyager en pays arabe ?

- Après avoir fait adopter par voie parlementaire le texte du Traité de Lisbonne, presque identique au Traité Constitutionnel Européen, vous vous apprêtez à supprimer de la Constitution Française le recours au référendum pour valider l'entrée de nouveaux pays dans l'Union Européenne. En quoi le vote du peuple vous fait-il si peur ?

- A Gandrange, vous affirmiez aux ouvriers menacés, en pleine campagne des Municipales, "Vous n'êtes pas seuls. On ne vous laissera pas tomber. Parce qu'un pays qui n'a plus d'usines est un pays qui n'a plus d'économie (...) Qui que ce soit qui soit propriétaire de l'usine, on est prêt à prendre à notre charge tout ou partie de l'investissement de modernisation". Vous ne l'avez pas fait, et le plan de licenciement massif est confirmé. Pourquoi ?

- Au soir du grand show de clôture du Grenelle de l'Environnement, vous avez clamé "Ce que j’ai dit ce soir, nous le ferons, et nous le ferons ensemble". La seule législation à être sortie, aujourd'hui, est la loi sur les OGM, qui contredit totalement les conclusions du Grenelle. Comment expliquez-vous que vos sénateurs et députés aient voté en sens contraire de vos promesses ?

- La police de proximité est de retour. Regrettez-vous certains de vos propos, pour le moins agressifs, que vous teniez à l'époque où vous l'avez dissoute ?

- Vous aviez affirmé, pendant la campagne électorale, que vous retireriez les forces françaises d'Afghanistan. Quels sont les éléments nouveaux qui vous ont amené à décider du contraire ?

- Lors de vos voeux à la Presse, vous avez dit "je mets au défi quiconque de trouver le mot 'collaborateur' dans un seul de mes écrits ou une seule de mes déclarations". Le défi a été relevé quelques minutes après votre boutade. Avez-vous un autre défi à lancer aujourd'hui ?

- Pendant la campagne présidentielle, vous affirmiez "La mondialisation ne peut en aucune manière justifier que l’homme et l’environnement soient sacrifiés aux intérêts de l’économie et du commerce". Or, votre ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, vient de déclarer le contraire au sujet des droits de l'Homme en Chine : "Nous sommes aussi contraints de ménager un certain nombre d’intérêts économiques pour ne pas creuser le chômage : cela s’appelle gouverner" a-t-il dit. Pourquoi ne pas l'avoir réprimander ?

- Pendant la campagne des Présidentielles, vous avez déclaré vouloir "liquider l'héritage de mai 68". Qu'allez-vous prendre comme sanction à l'encontre des jeunes de l'UMP qui comptent fêter, le 1er mai aux Buttes Chaumont, semble-t-il, le quarantième anniversaire de mai 68 ?

Après une telle série de questions, les compétiteurs seront difficiles à départager. La victoire ne tiendra qu'à quelques détails d'élocution et de présentation. Et que le meilleur gagne...

Un annuaire pour les sites de Developpement Personnel (FR)

Disponible : ICI

Quelques bons sites :
http://www.palsambleu.fr/
http://habitudeszen.com/
http://esprit-riche.com/

A quelques mois des JO pourquoi le Tibet se révolte ?

Le sang a coulé à Lhassa, la capitale du Tibet: dix morts officiellement, cent selon les Tibétains en exil. A quelques mois des Jeux olympiques de Pékin, le Tibet et à travers lui la question des droits de l'homme, se trouvent propulsés à la "une" des journaux du monde entier -sauf en Chine où c'est la réélection du président Hu Jintao qui fait les gros titres, les événements de Lhassa étant minimisés.

Que se passe-t-il au Tibet? Pourquoi ce mouvement? Quelles conséquences aura-t-il sur les JO? Etat des lieux en quatre questions.

Un peu d'histoire. Le Tibet est-il "chinois"? Pour le gouvernement chinois, évidemment, l'affaire est entendue: le Tibet est rattaché à l'empire chinois depuis la dynastie des Yuan au XIII° siècle, et, physiquement depuis la "réunification pacifique" de 1950 à la République populaire décrétée par Mao Zedong l'année précédente. Il existe même, à Lhassa, un magnifique musée moderne dont le seul but est d'accréditer cette thèse.

Du point de vue tibétain, et tout simplement historique, l'affaire est plus complexe. Le Tibet a été lui-même un empire puissant au VII° siècle, qui a connu des relations fluctuantes avec son immense voisin chinois. Les deux empires ont même entretenu des relations diplomatiques, ce qui ne fait pas du Tibet un vassal. De plus, à certaines époques, Lhassa a pu avoir l'ascendant spirituel, et Pékin l'ascendant politique et militaire.

L'histoire moderne est tout aussi ambiguë. Au début du XX° siècle, le Tibet avait pris le large, et vivait reclus dans ses montagnes himalayennes, sous une implacable théocratie qui pratiquait le servage et l'obscurantisme. Mais ce Tibet avait beau être détaché de la Chine, il n'était pas reconnu par le reste du monde comme un Etat indépendant, ce qui explique qu'aujourd'hui, aucun pays ne soutienne le principe d'une indépendance tibétaine.

En 1950, l'armée de Mao monta à l'assaut du Tibet, mais aussi du Xinjiang, cette autre "marche" de l'empire, à l'ouest, dont l'histoire est aussi faite de liens historiques ambivalents. La "réunification pacifique" fut une conquête militaire particulièrement facile, opposant l'armée communiste d'un véritable Etat, à un royaume ermite dont la première action de défense fut de doubler le temps de prière dans les monastères (selon le formidable témoignage de Robert Ford, un opérateur radio travaillant pour le gouvernement de Lhassa, et qui fut capturé par l'armée chinoise).

Ce retour du Tibet à cette "mère patrie" inflexible, s'accompagna d'une promesse d'autonomie: aujourd'hui encore, la province s'appelle "région autonome du Tibet", ne recouvrant d'ailleurs qu'une partie du Tibet historique, à cheval sur le Sichuan, le Yunnan et le Qinghai actuels. Le Traité de 1951 signé par le dalai lama souligne en préambule que "le peuple tibétain a une longue histoire dans le cadre des frontières de la Chine", pour ajouter aussitôt que:

"Le peuple tibétain doit s'unir et expulser du Tibet les forces impérialistes agressives. Le peuple tibétain rejoindra la grande famille de la patrie: la République populaire de Chine. (...) le peuple tibétain jouira de l'autonomie régionale sous la direction du gouvernement central du peuple. (...) Les autorités centrales ne modifieront pas le régime politique du Tibet. Elles ne changeront rien à la situation, aux fonctions et aux pouvoirs du dalaï lama".

En 1959, toutefois, le XIV° dalai lama, "réincarnation" d'une longue lignée de souverains tibétains, estima que Pékin ne respectait pas cette autonomie promise, et s'enfuit en Inde où il se trouve toujours 49 ans plus tard. Depuis, Pékin a pris le contrôle absolu du Tibet.

Libération, ou occupation? Si on écoute Pékin, la Chine a libéré le Tibet du servage et de l'oppression théocratique, et a apporté la modernité. Pas entièrement faux, évidemment, vu le poids économique des monastères dans l'ancien régime, l'état de servage de la paysannerie, et l'absence d'institutions modernes. La Chine a beau jeu de montrer aujourd'hui des écoles, des réseaux de télécoms, et même une salle de bourse à Lhassa, symboles de la modernité chinoise d'aujourd'hui.

Les Tibétains ne nient pas cette évolution, et le dalaï lama, de son exil indien, ne réclame pas l'indépendance, soulignant que le Tibet misérable n'aurait guère les moyens de son développement sans le soutien de Pékin... Mais ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est aussi la survie de la culture et de l'identité tibétaines dans un monde chinois qui agit comme un rouleau compresseur. A la fois par la contrainte, mais aussi par le pouvoir de l'argent, qui corrompt sur son passage des pans entiers de la société tibétaine, autrefois traditionnaliste et puritaine, contaminée, à l'image du reste de la Chine, par le matérialisme le plus cru.

La culture tibétaine est aujourd'hui menacée de reste l'apanage de la religion et de traditions folklorisées à destination du tourisme, tant chinois qu'international. Car ce n'est pas le moindre paradoxe de cette situation que le Tibet est une destination prisée des touristes chinois en quête d'exotisme et, parfois, de spiritualité.

C'est aussi la destination des affairistes, dont l'arrivée au Tibet est désormais facilitée par la construction du premier chemin de fer entre le Qinghai et Lhassa, un tour de force dans cette région montagneuse et sismique, mais une nouvelle menace sur le fragile écosystème tibétain. Avec seulement 2,5 millions de Tibétains dans la région dite autonome, le risque de déséquilibre démographique est évident, avec cette seule réserve que les immigrants chinois Han détestent l'altitude et ne viennent pas au Tibet pour y faire leur vie...

Cette normalisation s'accompagne d'une prise de contrôle sans cesse plus étroite du clergé bouddhiste, dans la perspective de la disparition dans les prochaines années de l'actuel dalaï lama, qui est agé de 72 ans et a eu quelques problèmes de santé. Pékin a montré sa volonté de contrôler la nomination des dignitaires bouddhistes avec l'affaire de la "réincarnation" du X° panchen lama, le deuxième personnage du bouddhisme tibétain. Lorsque, en 1995, le dalaï lama a personnellement confirmé un enfant, Guendun Tcheukyi Nyima, comme XI° panchen lama, les autorités chinoises l'ont arrêté, et nul ne l'a plus jamais revu. Il est le plus jeune prisonnier politique au monde.

A sa place, Pékin a fait choisir un autre enfant tibétain, Gyantsen Norpo, comme panchen lama à sa place, manipulant ainsi un processus de désignation interne au bouddhisme tibétain. Reconnu par le gouvernement central, il a droit à tous les honneurs, et Pékin tente de l'imposer aux Tibétains. Tout porte à croire qu'à la mort du dalaï lama, il agira de la sorte pour brouiller les pistes, et imposer un homme de son choix comme chef spirituel des Tibétains, et enterrer à jamais l'autonomie spirituelle et politique des Tibétains.

Qui manifeste à Lhassa? La période a débuté avec des manifestations de Tibétains en exil, en Inde et au Népal, pour commémorer comme chaque année l'anniversaire de la fuite du dalaï lama. Puis, ce dernier a prononcé un grand discours, lundi dernier, jour anniversaire de sa fuite 49 ans plus tôt, dans lequel il a haussé le ton vis-à-vis de Pékin. Il a accusé la Chine de mener au Tibet une "répression continue", et de se livrer à "des violations énormes et inimaginables des droits de l'homme".

"La clique
du dalaï lama"



L'agence officielle Chine nouvelle a rompu son silence samedi, confirmant qu'il y a eu "plusieurs victimes" vendredi à Lhassa et dans d'autre villes du Tibet. Selon le China daily, il y aurait dix morts.

Mais le gouvernement tibétain en exil parle pour sa part de "cent morts", citant un chiffre "non confirmé" Pour Lhassa, ces émeutes sont "préméditées, planifiées et organisées par la clique du dalaï lama". L'agence cite un témoin faisant état d'attaques contre des Chinois Han par de jeunes émeutiers tibétains, et parle d'importantes destructions dans la ville. La loi martiale aurait été décrétée au Tibet et les autorités ont lancé à la télévision un appel aux "émeutiers" à "se rendre", promettant la clémence à ceux qui le feraient.



Tenzing Gyatso, 72 ans, XIV° dalaï-lama et Prix Nobel de la paix 1989, se sent sans doute en mesure de parler plus fort en raison de la conjoncture politique et diplomatique. Il y a quelques mois, il était reçu par George Bush à la Maison Blanche, et par Angela Merkel à Berlin, au grand dam de Pékin. C'était une grande première, car recevoir le dalaï lama, c'est agiter le chiffon rouge en face de Pékin. De surcroit, l'approche des JO de Pékin, en août, ouvre une fenêtre d'opportunité pour se faire entendre sur la scène internationale, et peser sur un débat qu'on sent monter sur les droits de l'homme en Chine et la grand' messe du Parti à l'occasion de cette manifestation sportive.

Evenement concerté ou pas, l'appel du dalaï lama a été suivi de manifestations de moines bouddhistes à Lhassa et dans plusieurs monastères tibétains, réprimées dans le sang par les forces de l'ordre chinoises. On parle de victimes et les témoignages (notamment sur la BBC) parlent d'au moins deux morts. Cela fait des années que des événements aussi graves ne se sont pas produits au Tibet.

Quelles conséquences? Il est clair que ces événements vont peser sur le climat des Jeux olympiques. Le Tibet bénéficie d'une caisse de résonnance puissante aux Etats-Unis, et en particulier à Hollywood. On a vu la manière dont Steven Spielberg a été contraint de se retirer de l'organisation de la cérémonie d'ouverture des JO à cause du rôle de la Chine au Soudan et au Darfour. On imagine l'agitation des mêmes milieux sur le Tibet.

Il y a quelques jours, aussi, la chanteuse islandaise Bjork avait fait scandale en Chine en réclamant la liberté pour le Tibet à l'issue d'un concert à Shanghaï. De quoi faire sérieusement paniquer les autorités chinoises sur l'ampleur des manifestations incontrôlées qui pourraient avoir lieu pendant cette année de tous les dangers olympiques.

Sur le plan diplomatique, tout dépendra de l'ampleur des événements du Tibet. Si Pékin parvient à remettre rapidement le couvercle, les grandes capitales protesteront tout en exprimant un lâche soupir de soulagement de ne pas avoir à agir. Si la situation s'aggrave et prend des proportions "birmanes", il sera difficile de rester les bras croisés. Tout en voyant très mal quoi faire face à un membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, puissance économique qui attire les convoitises, et au poids politique croissant sur la planète.

Dans cette belle mécanique planétaire qui avançait vers cette échéance des JO, le petit grain de sable tibétain s'est glissé dans les rouages.

► Mis à jour le 15/03/2008 à 09h17. Réactualisé avec le nombre de victimes et le communiqué officiel chinois.

Ce qu'il se passe au Tibet

Les trois dernières semaines ont été le théâtre d'un drame que le Tibet n'avait pas connu depuis les émeutes de 1989, qui avaient coûté la vie à 200 Tibétains et conduit à l'imposition de la loi martiale pendant des mois. Comme cela a été le cas il y a quelques jours, le gouvernement chinois avait alors nié avoir ouvert le feu sur les manifestants. Il aura fallu, quelques mois plus tard, que le sang de Tiananmen parle rétrospectivement pour témoigner de celui qui avait été versé à Lhassa.

L'anniversaire du 10 mars 1959 - jour où les Tibétains se sont soulevés pour protester contre l'invasion de leur pays par la Chine communiste - est toujours un moment de tension sur le toit du monde. Les autorités se tiennent sur le qui-vive et limitent le nombre des touristes étrangers autorisés à y séjourner. Mais cette année, plusieurs facteurs se sont conjugués pour aggraver encore cette tension. Outre la proximité des JO, il y a le chômage accru des Tibétains, pénalisés depuis 2007 par l'afflux de travailleurs chinois arrivant par le train qui relie désormais la Chine au Tibet. Mais aussi le ressentiment créé par l'intensification de la sédentarisation forcée des nomades, que l'on oblige à habiter des maisons achetées à crédit, ce qui les endette pour des dizaines d'années ; la surexploitation des ressources minières du Tibet, effectuée presque exclusivement par des immigrants chinois ; et le renforcement récent des séances obligatoires de « rééducation patriotique » dans les monastères.

Tout a donc commencé au matin de l'anniversaire du 10 mars, quand un homme s'est promené au coeur de Lhassa en arborant un drapeau tibétain et en criant « Tibet libre ! » Il a bientôt été rejoint par quelques moines du monastère de Drepung, tous rudement maîtrisés et emmenés par la police, ce qui a poussé la population de Lhassa à descendre dans les rues. Ces manifestations ont pris de l'ampleur le 14 mars, et on s'est étonné que dans le Barkhor, le centre tibétain de Lhassa (peuplée à 80 % de Chinois), la police ait peu réagi lorsque les Tibétains ont commencé à brûler des boutiques et des restaurants appartenant à des Chinois, commettant des actes de violence regrettables, mais révélateurs d'une exaspération qu'ils ne pouvaient plus contenir. Dix mille policiers étaient pourtant stationnés au pied du Potala, prêts à intervenir ; et l'on sait que la police chinoise n'a pas pour habitude de prendre des gants avec la population tibétaine, qu'elle traite généralement avec la plus grande brutalité. Le même processus s'étant produit en 1989, les observateurs avertis soupçonnent, par conséquent, que les autorités chinoises, loin d'être débordées ou indécises, ont laissé les manifestations prendre de l'ampleur afin de justifier la répression particulièrement sévère qui a suivi.

Les images diffusées par la télévision chinoise et celles rapportées par les quelques observateurs étrangers qui furent rapidement expulsés ont toutes été prises dans ce quartier du Barkhor. Mais au même moment, loin des caméras, dans les quartiers périphériques de Drapchi et de Karma Gonsar, la police tirait sur la foule, faisant une centaine de victimes.

Les informations, qui ont permis d'établir ensuite le lourd bilan de 150 morts, proviennent toutes de Tibétains qui, passant outre aux dangers auxquels ils s'exposent, ont continué à téléphoner à des parents ou à des amis au Népal et en Inde pour les informer du décès de leurs proches. Ils n'appelaient pas pour faire passer un message de propagande, mais pour mettre leur famille au courant des drames qui se jouaient et demander que des prières soient dites dans les monastères en mémoire de leurs morts. La fiabilité de ces témoignages directs ne saurait donc être suspectée.

A partir du 16 mars, des arrestations systématiques ont également été opérées, rue par rue, maison par maison, et on estime leur nombre à 2 000 ou 3 000 dans la seule ville de Lhassa. Pour prendre un exemple, un ami tibétain qui vit à Katmandou, tailleur de profession, a reçu des nouvelles par téléphone annonçant que six membres de sa famille avaient été arrêtés, dont une mère célibataire de 35 ans. Toutes ces personnes ont été emmenées vers des destinations inconnues, et n'ont donné aucune nouvelle depuis.

Fait inusuel, on a appris en outre que des soulèvements se sont produits dans toutes les régions tibétaines intégrées aux provinces chinoises du Sichuan, du Qinghaï et du Gansu. Ainsi, le 2 avril, dans la ville de Kartzè, une sous-préfecture de l'est du « grand Tibet », la police a investi par la force le monastère de Tongkhor, a détruit et piétiné des photos du dalaï-lama, puis ordonné aux moines de le dénoncer publiquement. Comme ils refusaient, un vieux moine de 74 ans et un laïque ont été arrêtés. Le lendemain, 700 personnes, dont 350 moines, se sont rassemblées devant le siège du gouvernement local pour demander leur libération. La police a alors intimé à la foule de se disperser, en vain, puis a ouvert le feu, tuant quinze manifestants, dont six femmes, un enfant et trois moines. Interrogé peu après par le département cantonais de Radio Free Asia, un officiel a pourtant déclaré : « Qui a dit qu'il y avait des troubles ? Qui a dit que les moines avaient quitté leur monastère ? Ce sont des mensonges. Tout va bien. »

Quelques jours auparavant, après des manifestations similaires dans la province d'Aba, également au Sichuan, les moines du monastère de Kirti avaient pu récupérer les corps d'une quinzaine de Tibétains tués par balle. Ce sont les clichés de ces cadavres qui ont été envoyés par téléphone portable et qui ont circulé dans le monde entier, s'ajoutant aux images de la police et de l'armée investissant dès le 15 mars le centre de Lhassa, tandis que des chars prenaient position aux carrefours. Aujourd'hui, le couvre-feu règne dans la capitale tibétaine et les habitants doivent obtenir un laissez-passer pour aller faire leurs courses. Le trafic routier public est interrompu entre Lhassa et la frontière népalaise, et seuls des véhicules militaires et gouvernementaux circulent. Pour la première fois depuis des années, pas un seul Tibétain n'a réussi depuis le 15 mars à se réfugier au Népal, alors que d'ordinaire, il en arrive plus d'une centaine chaque mois.

Face à tout cela, le gouvernement chinois n'a opposé qu'un seul type de déclaration : la dénonciation d'« une conspiration politique manigancée par le dalaï-lama et sa clique pour diviser la mère patrie et saboter la vie paisible et harmonieuse dont toutes les ethnies jouissent au Tibet ». Récemment, sur une station de radio française, un porte-parole du gouvernement chinois à Pékin s'est expliqué sur la nature des « preuves formelles » qui autorisent le Premier ministre Wen Jiabao à proclamer que le dalaï-lama serait l'organisateur des récentes manifestations et violences. S'agissait-il d'écoutes téléphoniques, de documents interceptés ? Ce représentant a répondu : « Bien sûr que nous avons des preuves : les manifestations et les violences ont eu lieu en même temps dans diverses régions du Tibet et étaient toutes de même nature. Cela démontre qu'elles ont été organisées par le dalaï-lama. »

Six millions de Tibétains savent pourtant que le 10 mars est l'anniversaire du soulèvement de 1959 et n'ont aucun besoin du dalaï-lama pour le leur rappeler. L'inanité de ce type de « preuve » laisse donc pantois, surtout lorsqu'on sait que le dalaï-lama a demandé à plusieurs reprises à rencontrer le président Hu Jintao pour trouver un terrain d'entente sur la question du Tibet ; qu'il a répété - des centaines de fois - qu'il renonçait à l'indépendance en faveur d'une autonomie au sein de laquelle les Tibétains pourraient préserver pacifiquement leur culture, leur langue et leurs traditions ; et qu'il est allé jusqu'à menacer son peuple de démissionner de ses fonctions si les Tibétains continuaient à faire usage d'une violence excessive.

Sa position est très claire : le gouvernement tibétain en exil est une démocratie et chacun est libre de ses opinions. Le dalaï-lama continuera à être le porte-parole de son peuple aussi longtemps que l'approche du dialogue et de la non-violence prévaudra. Mais s'il advenait qu'une majorité de Tibétains en vienne à préférer la violence, il n'aurait alors pas d'autre choix que de se retirer. Le 29 mars - alors que les dirigeants chinois continuaient à le traiter de « serpent déguisé en moine qui ne cherche qu'à diviser la mère patrie » -, il lançait d'ailleurs ce nouvel appel : « Frères et soeurs chinois, je vous demande instamment d'aider à dissiper les malentendus qui règnent entre nos deux communautés. Je fais aussi appel à vous afin que, par le dialogue, vous nous aidiez à trouver une solution pacifique et durable au problème du Tibet, dans un esprit de compréhension et de conciliation. » Faut-il absolument que la violence continue pour qu'il soit entendu ? Faisons en sorte en tout cas que les Tibétains qui viennent de sacrifier leur vie pour attirer les regards du monde ne soient pas morts en vain.

L'action la plus constructive pourrait consister à faire savoir aux dirigeants chinois que les chefs d'Etat et les athlètes des pays démocratiques ne participeront à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques que si le président chinois accepte de rencontrer le dalaï-lama. Mais il importe que cette rencontre et leur dialogue aient lieu avant les Jeux, car une fois la fête terminée, le gouvernement chinois sera de nouveau imperméable à toute forme de pression.

La Chine semble avoir quatre préoccupations majeures : son unité, sa stabilité, sa prospérité et son image. Sa prospérité ne cesse de croître. Son unité et sa stabilité sont maintenues par la force. Son image est désastreuse. La meilleure façon de maintenir unité et stabilité ainsi que d'améliorer une réputation internationale plus que douteuse ne consisterait-elle pas à reconnaître les aspirations légitimes d'un peuple qu'elle opprime depuis cinquante ans ? Loin de faire « perdre la face » aux dirigeants chinois, un dialogue avec le dalaï-lama serait applaudi par le monde entier comme un geste d'ouverture digne de l'esprit des Jeux olympiques.

mardi 11 mars 2008

Monsanto et les OGM



Le reportage de ARTE en ligne : ICI

Voici quelques liens intéressants :

http://cafecroissant.fr/2008/monsanto-et-lagent-orange/

http://www.rue89.com/2008/02/16/ogm-quand-monsanto-seme-la-terreur


Monsanto veut breveter le porc, le gouvernement US étudie la question, si le brevet est accepté, une taxe sur le porc sera soumise aux éleveurs, et si un tel brevet est accordé, Monsanto aura un potentiel de controle significatif sur tous ce qui est vivant et exploitable... un potentiel de plusieurs milliards... voire milliers de milliards.


Les 4 parties :

http://3.upload.dailymotion.com/video/x19vum_monsanto-veut-breveter-le-porc-14


http://3.upload.dailymotion.com/video/x19w6z_monsanto-veut-breveter-le-porc-24
http://3.upload.dailymotion.com/video/x19wa7_monsanto-veut-breveter-le-porc-34
http://3.upload.dailymotion.com/video/x19wey_monsanto-veut-breveter-le-porc-44

Soutenons les faucheurs volontaires : ICI

D'autres sites :

http://www.infogm.org/
http://www.greenpeace.org/france/
http://www.combat-monsanto.org/
http://www.france.attac.org/

dimanche 24 février 2008

Break Fun



Sarkozy au salon de l'agriculture

Je n'arrive toujours pas à changer de position vis-à-vis de cet homme ...

Une vidéo affligeante de ce monsieur ICI


Sa santé mentale : maniaco-dépressif grave ICI

mercredi 13 février 2008

11/09 : The Great Conspiracy

Voici une vidéo sur le 11 septembre faite par une télé indépendante Canadienne.

VIDEO ICI

Course de 2 roues fun :)


FLASH
envoyé par markito-2008

lundi 11 février 2008

Si tu veux soutenir l'artiste, n'achète pas son disque...

Pour la dernière sortie de The Flashbulb, voici ce que son producteur Benn Jordan laisse comme message à l'intention de l'auditeur.

"Salut l'auditeur... le téléchargeur... le pirate... le pseudo-criminel...

Si tu peux lire ça, c'est sûrement que tu as téléchargé cet album d'un réseau Peer-to-Peer ou d'un Torrent.

Tu t'attends sûrement à ce que le reste de ce message te dise que tu nuis aux musiciens et que tu enfreins toutes les lois sur la propriété intellectuelle. Et bien non.

Ce que je voudrais te dire, c'est que ma maison de disque comprend qu'une grande partie des gens piratent la musique parce que c'est plus facile que de l'acheter. Les CDs se rayent facilement, la plupart des sites de téléchargement payant proposent des titres de basse qualité et protégés par ces foutus DRM, et les vinyles sont presque impossibles à trouver et se faire livrer sans soucis. Dans la plupart des cas, je me demande pourquoi les gens continuent finalement d'acheter des CDs. Quelques uns pour l'artwork palpable, d'autres parce qu'ils ne se sont pas encore adaptés au MP3, mais la plupart le font parce qu'ils ont un profond amour dans la musique et veulent soutenir les artistes qui la font. Un façon de se redonner, l'espace d'un instant, foi en l'humanité, hein ?


Bon, et puis maintenant ? Tu aimes l'album ? Tu t'apprêtes à aller "supporter l'artiste" sur iTunes ? Bien, ne le fais pas. Alphabasic est actuellement en procès contre Apple parcequ'AUCUN titre de notre catalogue, y compris Sublight Records [NLDR : Depuis sa fermeture, Alphabasic en a récupéré une partie du catalogue], ne reçoit une once de royalties de l'énorme quantité de titres vendus sur iTunes.


Tu veux acheter un CD juste pour montrer ton soutien ? Si tu n'aimes pas particulièrement les CDs, ne t'embêtes pas. Les revendeurs comme Best Buy ou Amazon mettent les prix si hauts que leur part est souvent 8 fois plus grande que ce que les artistes touchent. En plus, la plupart des CDs sont fait dans un plastique non recyclable qui laisse une sale empreinte sur l'environnement.

Si t'aimes les CDs, achètes les d'un label (dans notre cas, alphabasic.com). Une fois les coûts de fabrication dégagés, nos artistes reçoivent habituellement plus de 90 % de l'argent qui sort de ton portefeuille. De plus, tous nos produits physiques sont faits en matière 100 % recyclable.

Tu veux montrer ton soutien ? Viens ici et parcours notre catalogue de téléchargements sans DRM et sans perte de qualité. C'est déjà fait ? Alors libre à toi de donner ce que tu veux à ton artiste favori. Tout lui reviendra. Tu peux même donner juste un penny pour le remercier.

Si t'aimes vraiment The Flashbulb - Soundtrack To A Vacant Lite et que tu veux montrer ton soutien sans que ça aille à ces rapaces de revendeurs et distributeurs, alors clique sur le bouton en bas. Si tu nous envoies ton adresse e-mail, Alphabasic peut t'envoyer occasionnellement divers goodies (surplus de stock, stickers, et même des CDs rares) en remerciement et encouragement pour ton soutien.

Merci d'avoir lu. Qui sait si mon petit business plan fonctionnera pour lancer de nouvelles sorties ? Même un échec serait toujours mieux que ce minable système de label/distributeur/revendeur que les musiciens se coltinent depuis 50 ans. Nous espérons que tu prendras autant de plaisir à écouter la musique que nous en avons eu à la sortir. Si tu prévois de partager cette sortie, merci d'y inclure ce fichier [NDLR : le .NFO lié à l'album et dans lequel est écrit le texte]. L'unique raison, c'est qu'il nous permet de montrer à l'auditeur où il peut soutenir ses artistes favoris !"

mercredi 30 janvier 2008

mardi 29 janvier 2008

Eglise de Scientologie

Ci-dessous les vidéos du groupe "Anonymous" qui a ouvert une guerre online contre la secte.





Et la vidéo de Tom Cruise : ICI

Le lien vers une encyclopédie en ligne : ICI

Une vidéo récupérée sur les serveurs de la scientologie et utilisée pour les adeptes est a DL ICI
Faite vous plaiz et diffuser de toute façon les sectes c'est de la merde.

lundi 28 janvier 2008

Vidéo japonaise sur le 11/9

http://video.google.fr/videoplay?docid=-6721759613485261549

vendredi 18 janvier 2008

Discours de Steve Jobs à Stanford

C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »


La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.

mardi 15 janvier 2008

mercredi 9 janvier 2008

Nico et la féodalité : Expression personnelle

"Ha le Moyen-Age !
Quelle belle époque :
avec ses seigneurs, ses cerfs,
l'exploitation de la pupolation de base,
ses multitudes de taxes,
l'ouverture de l'esprit de la population par la religion en la maintenant dans l'ignorance par la manipulation des esprit à l'image des sectes et la crainte de descendre aux Enfers,
la puissance de la religion et ses guerres saintes au nom du seigneur JC sacrifiant des milliers de personnes au nom d'une cause absurde,
la peine de mort aussi courante que la TV réalité,
la torture et l'inquisition routinière, chassant et decimant des populations entières,
les orgies religieuses et leur confort démesuré,
l'illétrisme entretenu et arrangeant pour maintenir la population dans l'ignorance des hautes sphères du pouvoir unique possédé par le Roi de France....
le Roi de France ... Le Roi d'Europe ... le Roi du monde ... "

Carla : Nicolas .... Nicolas ??? Faut te réveiller !
Nicolas : Hmmm ... ???
Carla : Nicolas lève toi c'est l'heure de ton footing.
Nicolas : Hmmm, oui c'est vrai ... C'était seulement un rêve ... mais tellement beau ...

Remerciement à Vincentdidier de Scoopéo pour l'inspiration.


Un peu de sérieux :

Voici un livre écrit par Nicolas Sarkozy : La République, les religions, l'espérance

Voici des informations sur le co-écrivain : Thibault Collin

mardi 8 janvier 2008

lundi 7 janvier 2008

jeudi 3 janvier 2008

mercredi 2 janvier 2008

Au sein du RPR ou de l’UMP, le discours religieux n’avait aucune place jusqu’à présent…

Sarkozy réimplante quelque chose qu’on croyait d’un autre âge. C’est sa propre vision des choses mais c’est aussi l’aspiration d’un certain nombre de catholiques de droite. Même dans un journal comme La Croix, qui conserve un certain pluralisme, on n’a pas trouvé une critique, ni même l’écho d’une critique du discours de Sarkozy. Parce que dans l’église catholique, ce discours porte. Il scelle une espèce de pacte avec les catholiques français de droite. Sarkozy met le curseur sur la religion majoritaire. Il leur promet ses faveurs. Et bien sûr, il attend un retour d’ascenseur. Il leur parle de «participer à la pacification» de l’hexagone. Il leur dit «Je vous soutiendrais pour participer au débat et à la mise en œuvre des lois sur la bio éthique». Et il espère un soutien pour «son grand dessein de la Méditerranée» qui rencontre l’intérêt du Saint Siège par exemple. Rien n’est gratuit. Ce n’est pas uniquement convictionnel. C’est aussi pour obtenir des cathos une alliance et une mobilisation sur les sujets sensibles. Dans certains sites cathos, non pas intégristes mais traditionalistes, Nicolas Sarkozy est présenté comme le personnage providentiel dont la France chrétienne avait besoin. A travers ce discours au Latran, il est perçu comme celui qui sur le plan sociétal et civilisationnel, va faire se rencontrer la République et l’Eglise. On n’est pas dans la théocratie, mais je crains qu’on ne s’oriente à terme à une remise en cause inquiétante de la laïcité française.


... suite ...

Et oui la république fait fi de ses mots d’ordre « liberté égalité fraternité » quand ça arrange les industriels aux pouvoirs mais elle les ressort pour engluer les gauchistes et autres anti-curés dans des contradictions et des normes bourgeoises et ainsi les empêcher d’agir ou de réfléchir.